Ce n'est pas "la
Connaissance" ou "l'Omniscience" mais la "Pensée" et beaucoup
d'amour qui ont engendré ce monde où les
crétins que nous sommes arrivent à survivre. (moi)
Si
Dieu n'existe pas, alors ce sont ceux qui possèdent les usines
qui ont
raison... avec tout ce qui va avec : le château, les
chasses en Sologne, le yacht en Méditerranée, etc...
Pour les autres, il reste toujours la religion ! (moi)
Kenneth
Boulding, économiste a affirmé :
« Toute
personne croyant qu’une croissance exponentielle peut continuer
à
jamais (infini) dans un monde fini est soit un fou, soit un
économiste. »
Albert
A. Bartlett, physicien a conclu
« La plus grande
déficience de la race humaine est notre incapacité
à comprendre la fonction exponentielle. »
Source AgoraVox
Il ya quelques
années,
lorsqu'on parlait de la France, on disait couramment "La
République". Aujourd'hui, on serait tenté d'y
ajouter
l'adjectif "bananière"...
«
Les mécontents, ce sont des pauvres qui
réfléchissent. » [Charles-Maurice de Talleyrand] et il y
en a
de plus en plus...
Les
femmes sont faites d'humeurs, souvent fort méchantes...
(moi)
Dieu
m'intéresse, je ne suis pas sûr de la
réciproque. (moi)
Einstein aurait dit quelque-chose comme : « Je ne connais que
2
choses infinies : l'univers et la bêtise humaine. Mais pour l'univers, je ne
suis pas sûr. »
« Les politiciens, ça ose tout. C'est
même à ça qu'on les reconnaît »
:
Tapis
rouge pour MONSANTO,
vous savez, l'Agent Orange responsable d'enfants monstres au
Viêt-nam, le Roundup dont on sait qu'il est
cancérigène et qu'il n'est pas bio-dégradable, les
OGM dont il est permis de penser qu'ils ne sont pas inoffensifs pour la
santé, la pollution durable de plusieurs sites par les PCB,
etc...
(Pardon à Michel Audiard pour avoir "
dégradé " un
de ses petits bijoux : Les cons,
ça ose tout...)
Saint-Just,
réveille-toi, t'as du boulot !
(à la manière de
Cicéron) Quo usque tandem
abutere, Alba, patientia nostra ? Jusqu'à quand, Alba, abuseras-tu de
notre
patience ?
Pauvre Malraux, tu dois te retouner dans ta tombe !
Après
le franc succès de la série Albator, le corsaire de
l'espace, la nouvelle série Alba Nul, la corsaire d'internet...
Tant de
choses on été
dites, écrites, dans la presse, sur internet et en premier lieu
à
l'Assemblée Nationale, qu'il peut paraître superflu de
vouloir en
rajouter. Pourtant, au-delà de cette loi et de ses mesures
techniques déjà dépassées, d'autres
considérations me semblent
importantes et la finalité de ce texte ne me parait pas vouloir
défendre les artistes (aucune amélioration
financière prévue,
cf.1) ou quelques grands monopoles en train de s'effondrer mais de
jeter les bases d'un contrôle de l'information.
Je fais
partie de la
génération qui a écouté la musique
nasillarde de 78 tours sur des
phonos dont on changeait les aiguilles après quelques passages.
Puis
vinrent les premiers « transistors » et les 45 et
33
tours dont tout un chacun possède encore nombre d'exemplaires,
sagement rangés, attendant quelque résurrection bien
improbable.
C'était l'époque des premiers magnétophones
à cassettes
permettant d'enregistrer, en toute légalité,
les chansons de « Salut les copains ».
C'est
maintenant au tour
du Compact Disk qui aura duré trente ans, performance
remarquable
compte-tenu de la floraison de nouveaux supports et du format mp3
utilisable de multiples manières (baladeurs, ordinateurs,etc...)
de
disparaître et ce n'est pas une loi (une de plus) qui va sauver
une
industrie appelée soit à se reconvertir, soit à
mourir.
Pour ma
part, amateur de
chants grégoriens, je n'achète plus que quelques CD lors
de visites
dans des abbayes ainsi que ceux de notre artiste régional,
national
devrais-je dire, Binuche qui a refusé
de se soumettre au système.
Et pourtant, je serais prêt à payer 10 euros de plus par
mois pour
quelques titres, sachant que le produit serait bien versé aux créateurs !
Les grands
refrains « sauvons la culture et des milliers
d'emplois » ne sont
que bonnes paroles pour un malade en phase terminale et si donc
celui-ci ne peut-être sauvé, que reste-t-il ?
- La
promotion de sites
marchands dont la liste serait estampillée « Label
d'Etat »
- Implantation de
logiciels non gratuits(quid de
linux et des logiciels libres ?)
pour bloquer
l'utilisation du P2P et logiciels mouchards en tous genres dans nos
ordinateurs, cf.2.
Internet est
un espace de
liberté ou quiconque peut s'exprimer et c'est bien là que
le bât
blesse. Notre télévision nous abreuve d'informations
prédigérées
et bien-pensantes et la tentation est grande pour le pouvoir en place
de contrôler et éventuellement éradiquer tout ce
qui n'irait pas
dans le bon sens, cf.3.
Une fois
l'Hadopi remisée
aux oubliettes, restera toute une infrastructure en place prête
pour
une nouvelle loi sur la presse et l'information (en particulier sur
internet) dont il a été déjà question,
histoire que le bon peuple
ne soit mal influencé !
A.N.
Débats lors du projet de loi Hadopi, Patrick
Bloche (PS) : le choix n'est pas être du côté
des artistes ou des internautes contrairement à ce qu'on dit
dans les médias. Des artistes se trompent lourdement sur ce qui
se passent à l'AN, "car vous les avez trompés !". La
gratuité c'est le vol ? Et vous vantez Deezer qui offre
justement un accès gratuit ! Vous trompez les artistes, M.
Lefebvre, et votre projet ne rapportera pas un euro à la
création ! Avec la contribution créative (que vous avez refusé), c'était des centaines
de millions d'euros pour la création.
Xavier
Niel, actionnaire majoritaire d'Iliad. Maison mère de Free,
qui s e bat contre le texte Hadopi rappelle qu'«
économiquement, cela n’a aucun impact sur nous, mais certaines
de ses dispositions nous paraissent liberticides. Car ce qui se
dessine, en dépit de l’opposition de la Commission Nationale de
l’Informatique et des Libertés, du Conseil d’Etat et du
Parlement Européen, c’est bel et bien le flicage
systématique de nos abonnés.
Le
Conseil Général des Technologies de l’Information (CGTI)
préconise une expérimentation du filtrage sur le poste
client synchronisé avec un serveur central. Un système
à la chinoise. Tous les postes pourraient ainsi être
surveillés constamment, 24h/24, pour surveiller l'usage de
l'internaute...
De
Gaulle a dit que la politique de la France ne se faisait pas
à la Corbeille... Il aurait pu ajouter que celle de
l'informatique ne se faisait pas à Redmond. Encore que...
C'est donc
décidé, il ne sera
désormais
bientôt plus légalement possible d'acquérir un
contenu -la jouissance d'une oeuvre-. Désormais, il faudra
acheter un support dont
la perennité se situe entre 1 et 20 ans grand maximum. Plus
grave
encore, ce qui pouvait totalement se concevoir pour des «
produits » à
faible durée de vie (variété, séries TV),
englobe en fait juridiquement
tout le domaine artistique et une grande partie du domaine intellectuel
et culturel. Cela ne sera pas sans conséquence sur la survie des
«
petits labels » et le devenir des oeuvres d'Art et Essais. En
mettant
tout en oeuvre pour préserver les intérêts de 4 ou
5 grandes
entreprises dont les capitaux sont essentiellement américains
-tant du
côté des « Majors » que des producteurs de
logiciels DRM et diffuseurs
d'oeuvres au format numérique-, notre gouvernement a
décidé que le
patrimoine privé des citoyens n'avait plus droit d'exister de
manière
permanente. Il n'est en effet techniquement, pratiquement et
légalement
plus possible de se constituer une collections de disques, de films et
bientôt de livres « numérisés » sur
supports pérennes. Quand le médium
sera détruit ou frappé d'obsolescence, la jouissance de
l'oeuvre
disparaîtra avec lui. C'est également une façon non
pas, comme cela a
souvent été présenté, d'harmoniser le droit
Français avec les
directives Européennes, mais une manière d'imposer en
notre pays les
lois US en copiant l'esprit du DMCA, le Digital Millenium Copyright
Act, lequel porte sur les oeuvres de l'esprit une vision
essentiellement consumériste...
SUR LA LOI
DADVSI (ET HADOPI)
Un
député du coin : "Les médias, quand on
connaît leur façon de présenter les choses..."
comme quoi les seuls à prendre en compte sont ceux qui pensent
comme vous !
et sur les sénateurs "Plus on les titille sur un sujet
(DADVSI et HADOPI ! ), plus ils auront tendance à faire le
contraire..." mais il y a des exceptions qui confirment la
règle !
Parions que "notre bon député" votera ce texte qui est
loin de
faire l'unanimité, même au sein de la majorité
actuelle... ...ET
IL L'A VOTÉ !!! (Rappelons qu'au Parlement
Européenun amendement,
déposé par les
Libéraux-démocrates,
les Verts, la Gauche unie européenne et les eurosceptiques
d'Indépendance et démocratie, a finalement
été adopté par 407 voix
pour, 51 contre et 171 abstentions. Il insiste sur le fait qu'"aucune
restriction ne peut être imposée aux droits et
libertés fondamentaux
des utilisateurs finaux sans décision préalable des
autorités
judiciaires (...), sauf lorsque la sécurité
publique est
menacée" )
...et le 10 juin2009 Le Conseil
constitutionnel censure HADOPI : le Conseil a estimé contraire à l'article 9 de la
Déclaration de 1789 - principe de la présomption
d'innocence - que le détenteur seul de l'abonnement
à internet pouvait être l'objet de sanctions.
A ce niveau, ce n'est plus du jmenfoutisme ou de l'incompétence,
c'est de l'abus de confiance !